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Ma vie de maman: comment gérer l'abondance de jouets à la maison.

Ingrid ML Famille Inspiration Ma vie de maman Maternité Réflexion

Enceinte de mon fils, j'étais pleine de bonne volonté et d'une motivation sans faille face aux méthodes Montessori, minimalistes, zéro-déchet et autres préoccupations parentales modernes.
Puis, mon fils a grandi. Ce qui était facile à mettre en place à peu à peu laisser place à des défis de taille au fur et à mesure de son évolution...
Voici comment, au quotidien, j'essaie de gérer les jouets qui entrent dans sa chambre.

Le problème des besoins/ envies grandissantes.

Lorsqu'ils sont bébés, nos petits peuvent s'amuser avec n'importe quoi ou presque. En tout cas, ils s'amusent avec ce que nous leur donnons! Puis, lorsqu'ils commencent à s'exprimer, à se développer socialement, à grandir tout simplement, il devient plus difficile de faire abstraction de certaines réalités! Les magasins de jouets, la garderie, les amis...autant de vitrines sur la réalité des jouets existants, qu'il faut apprendre à gérer.

Comment je fais:

1- Qu'on se le dise: on est pas parfait! Oui j'ai des Lego, des jouets moches, des trucs en plastique, sans doute aussi en quantité  plus que nécessaire. Accepter que l'on est pas parfait, et qu'on fait de notre mieux. Avant toute chose.

2-Choisir ses combats. Si je craque sur des petites voitures, c'est parce que je sais que ça va lui faire plaisir. Il manifeste un intérêt pour les véhicules depuis bien longtemps, alors je sais que même si l'achat est loin d'être parfait, il sera durable.

3-En revanche, les produits dérivés de dessins animés, pour le moment c'est non. Je n'ai pas envie de me retrouver envahie de héros dont il se sera sans doute lassé dans quelques mois...au profit de nouveaux! Cela me semble être un cercle vicieux et je préfère donc ne pas investir dedans (J'ai accepté le compromis des sous-vêtements Pat Patrouille, cela semble convenir à tout le monde!)

4-Les jouets, c'est l'fun, et donc à 3 ans c'est difficile à comprendre que ça doit être limité. Pour ne pas tomber dans le piège de la crise à chaque passage dans un magasin de jouets/chez Jean Coutu/compléter la phrase...), nous avons un système de récompenses. Pour un défi de relevé, une surprise l'attend... ce n'est pas non plus à chaque semaine, mais c'est une bonne façon de lui faire apprécier ce qu'il reçoit... et d'anticiper les passages dans les lieux "à risque".

5- Si je privilégie les jouets en bois, je le répète: je ne suis pas parfaite. Les camions de pompier en plastique, il y en a à la maison. Des jouets qui n'ont d'autre vocation que de faire du bruit aussi. Mais je suis heureuse de voir qu'il adore son circuit de train, tout comme son appareil-photo en bois qu'il emmène partout! Compromis, bienveillance...trouver son propre équilibre.

6-le seconde main: c'est finalement la base de tout cela. Des petites voitures aux jouets anciens, j'ai déniché de nombreux trésors pour mon garçon dans les magasins de seconde main. De quoi lui faire plaisir (un enfant se fiche éperdument que le jouet ne soit pas neuf!), se constituer un petit butin à dégainer lors des sessions de récompense ou pour des belles occasions.

7-Enfin, tout ce qui entre...doit avoir été précédé par une sortie. Les jouets de bébé, peluches et doudous non utiles/non efficaces, etc...sont mis en carton pour donner aux copains plus petits ou chez Renaissance...en bref, le cycle du seconde main bouclé. 

En résumé, il s'agit encore une fois de trouver la formule gagnante pour vous et votre famille: ici, c'est des jouets durables, de l'éthique ou du seconde-main, et parfois aussi des craquages moins jolis mais qui font partie de la vie! :)

Concernant ses cadeaux de noël, je vous prépare un article spécial pour le mois prochain!

 

 



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